Texte 1
Mon chéri, mon amour, j'ai décidé aujourd'hui de te révéler mes sentiments aux grands jours. Au premier regard que je t'ai glissé, je suis tombé amoureuse de toi. Je n'ai jamais voulue révéler mes sentiments à qui que ce soit, je les ai toujours gardés pour moi en une petite flamme dans mon c½ur qui ne s'est jamais éteinte rassure-toi.
En voyant tes beaux yeux gris bleus me regarder j'étais sous le charme, mais j'étais loin d'imaginer ce qui s'y cachait. Je n'irai pas jusqu'à dire que tu as un c½ur de pierre, je me contenterai simplement de t'avouer qu'une méchanceté pareille sur un être fragile comme le tien, me dégoûte. Je n'ai jamais eu autant de peine que quand tu m'as parlé pour la première fois. Tu étais si arrogant et si fier de toi, de ce que tu étais. Ça m'a rendue folle, mais pas de rage, folle de toi. Tu n'es pas comme tout ces garçons à chercher des filles à draguer.
Toi, tu es, sentimentalement discret, tu cherches à être détesté mais je crois que c'est grâce à ça que je t'ai aimé. Mon c½ur se déchirait à chaque fois que tu me parlais, et crois-moi, je n'ai jamais autant pleurer que le jour où je t'ai frappé pour la première et dernière fois.
J'ai attendu en vain que tu fasses le premier pas, mais plus j'attendais, plus tu t'éloignais de moi. J'ignore la raison pour laquelle après tant d'années de haine, je t'aime, mais ce sentiment ne s'explique pas.
Ce sentiment, tu le crains, tu en as peur et ça se voit...mais ma question est : pourquoi ? Pourquoi as-tu si peur de ce sentiment qui n'apporte que du bonheur. C'est vrai, les déceptions amoureuses sont assez nombreuses, mais si dans la vie tu es décidé à ne prendre aucun risque, tu n'iras pas loin. L'amour que j'ai pour toi m'a poussé à faire des folies, j'en ai même parfois risqué ma vie.
Tu m'as souvent brisé le c½ur, mais je te le pardonnais toujours. Pour toi, m'aimer était une honte. Alors c'est avec la plus grande discrétion que je te donnais des chances. Des chances d'aimer, de marcher droit. Mais toi, tu les refusais toutes, à chaque fois. Tu me faisais une peine atroce à me mépriser, moi qui essayais de t'aider. Quand un jour je me suis résolue à faire le premier pas, je t'ai embrassé. À première vue, ça t'a plu. Tu as joué le jeu quelques secondes, tu m'as regardée dans les yeux, et comme si c'était naturel tu m'as dit les mots que j'attendais depuis si longtemps: Je t'aime. Puis tu m'as violement poussé par terre. Je n'avais aucun doute là-dessus, tu te reprochais de me l'avoir dit.
Eh bien, ces quelques secondes qui pour toi était supplice, était pour moi délice, jusqu'à ce que je te voies partir. Tu es allé te punir. Tu t'es frappé, frappé jusqu'à en saigner. Le lendemain, quand j'ai appris que tu étais à l'hôpital, j'ai volée jusque vers toi et suis restée à tes côtés espérant ton réveil. Je dormais à côté de toi quand c'était possible. On me disait que seule la famille proche avait le droit de te voir. Donc je me suis arrangée pour qu'ils croient que je suis ta femme. J'espère que tu ne m'en voudras pas trop. Je te répétais sans cesse que je t'aimais. J'avais ma main poser sur la tienne, quand un jour tu me l'as serrée. Je me réveillai, te regardai et tu me glissas à l'oreille : J'ai fait une connerie. J'aurais pu l'éviter.
Tu me disais ça, et ça m'énervait, tu étais conscient de ce que tu faisais, pourtant tu l'as fait. Je me penchais pour te déposer un doux et dernier baiser avant de m'en aller et tu n'as pas bougé. Croyant avoir gagné ton c½ur je quittai tes lèvres pour me plonger dans tes beaux yeux. Mais ils étaient fermés. Tu étais reparti dans un sommeil profond juste avant ton opération.
Ce fut pour moi un grand soulagement quand le téléphone chez moi sonna. Je me réjouissais d'avoir de tes nouvelles. Mais lorsque je décrochai une voix monotone qui était celle de ton père, parla: L'opération à échouée, il est décédé, me dit-il dans un souffle presque imperceptible.
Prise de panique, ne sachant que faire, je jetai le téléphone par terre, et lui sautai dessus, comme si c'était lui le coupable. Pour soulager ma peine, je me mis à hurler, mon c½ur était déchiqueté, il n'en restait plus rien. Je criais ton nom à tout bout de champs mais rien n'y faisait tu étais parti pour de bon.
Je me sentais sèche tant je pleurais. De penser à toi, toi qui enfin m'aimais, me rendais triste. Je n'arrive pas à croire qu'après toute ces tentatives de rapprochement tu ne m'aimes que deux jours avant ta mort. J'ignore si tu m'as aimée avant, mais tout ce que je sais, c'est que je me sens coupable de ta mort. Je n'aurais jamais dû te voler ce baiser. Je ne me le pardonnerai jamais.
Je me sens veuve, cette mort, qu'est la tienne est insupportable, c'est un deuil trop lourd pour moi. Je n'ai donc qu'une solution, je sais que là-haut tu dois m'en vouloir de ce choix. Toi qui m'aimais tu aurais sûrement voulu que je vive longtemps, mais...je ne suis pas de cet avis. C'est donc pour te retrouver mon amour, qu'aujourd'hui je mets fin à mes jours.
Texte 2
Tu es l'homme de ma vie. Lorsque je t'ai vu pour la première fois, j'ai fondue sur toi...pourquoi ? Je suis fêtarde, allumeuse, riche et rebelle, mais l'homme que j'aime c'est bien toi, toi qui es calme, timide, pauvre et réservé. Tu m'as écrit des chansons d'amour, et moi, comment t'ai-je remercié ? En mettant fin à notre relation qui pourtant avait si bien commencé. Ce jour là tu as pleuré, et crois moi je l'ai regretter. Je ne sais pourquoi j'ai fais ça, je suis cruelle. Je t'en prie ne verse plus jamais de lames pour moi, car je ne les mérites pas. Tu es adorable, gentil, attentif, et notre séparation est une chose à laquelle je pense souvent et que je regrette profondément. Tu ne méritais pas ça, mais heureusement pour toi, tu as trouvé l'amour. Moi je me suis mariée, mais j'ignore pourquoi c'est lui que j'ai préféré épouser, alors que tu me l'avais demandé, toi à qui je pense si souvent depuis longtemps. Chaque fois que je suis de mauvaise humeur, pour me remonter le moral, je pense à notre bonheur vécu ensemble. Mais lorsqu'à mon pire cauchemar je dois faire face, c'est ton corps mort que je vois étendu devant moi.
Un jour, je me suis engagée sans réfléchir chez une bande de tueur en série dont mon mari fait parti. Le chef m'a demandé de tuer quelqu'un, pour tester mon sang froid. Mais il se trouve que cette personne, c'était toi. Je suis donc partie, sans trop savoir ce que j'allais faire.
À notre premier contact visuel j'ai senti poussé des ailes, les ailes de l'amour. Tu n'es pas mort, pas ce jour là en tout cas. Je ne t'ai pas tué, car je n'en avais pas la force, je ne pouvais pas et je ne voulais pas...je t'aimais trop pour ça! J'étais pétrifié devant toi, incapable de bouger, un poignard tranchant dans ma main tremblante.
Tu me regardais avec une tête de chien battu, et j'ai laissé tombé le poignard. Tu t'es approché de moi lentement mais sûrement, craintif mais amoureux. Tu m'as prise dans tes bras, et sur ton épaule j'ai pleurée. Tu m'aimais, tu me l'a même dis. Ensuite de ça, tu as posé ta tête sur mon épaule et quand j'ai senti ton souffle chaud parcourir mon cou, j'avais complètement quitté ce monde. J'étais sur mon petit nuage. Tu me fis redescendre sur terre en m'embrassant. Mais malheureusement ce doux baiser fut notre dernier, car deux mois après tu es décédé. Après cela, le deuil étant trop lourd, j'eut envie de me sucider, et c'est pourquoi un revolver sur ma tempe je prononçai ces dernier mots:
« J'espère mon amour qu'étant tout les deux morts, nous soyons unis pour toujours car c'est toi que j'aime. »
Tels furent mes derniers mots avant que je n'appuie sur la gâchette, et que je ne te rejoigne au paradis là où nous pourrons à nouveau vivre ensemble mais cette fois à l'infini, car une maison sans toit est aussi invraisemblable que ma vie sans toi.
Je ne sais pas comment va réagir mon mari en découvrant mon corps mort, mais je m'en contre fiche car le plus important c'est que je sois, mon bien aimé, à tes côté pour l'éternité.
Texte 3
Mon amant cela faisait longtemps que j'attendais ce moment où tu me demanderais ma main, car je t'aime et personne n'y changera rien. Nous sommes si différent, mais pourtant si proche. J'aimerais te dire oui pour la vie mais là, quelque chose cloche. Nous faisons partie de famille de milieu différent, si arrogant. Mais ils ne savent pas que rien ni personne ne nous séparera, car eux, ne pensent qu'à l'argent et à rien d'autre. Ils se fichent de savoir ce que je vais devenir mais crois ce que je vais te dire, je les aime, puisque c'est ma famille quand même. J'ai une mère, un père, mais j'ai surtout un frère à qui je tiens beaucoup, mais qui te déteste plus que tout.
Ça fait longtemps que nous sommes ensemble en cachette, mais la vérité est que j'en ai marre de me cacher. Soit nous révélons nos sentiments au grand jour, soit, nous nous disons au revoir pour toujours. À toi de choisir, mais répond à tes désirs.
Je ne saurais te dire si ce sont nos différences qui nous rapprochent, ou nos ressemblance, mais ce que je sais c'est que notre amour fait que nous nous aimerons pour toujours et ça, quoi qu'il puisse nous arriver. Mon frère m'est très cher mais ce serait bête de mettre fin à notre relation à cause de ce garçon, ce serait une punition trop sévère.
Aujourd'hui je suis là, devant toi. Toi qui est à genou devant moi et qui attend ma réponse avec impatience. Je m'imagine dans ma tête...
Mariée avec toi, heureuse, maman, et toi m'aimant. Mais je m'imagine aussi, seule sans toi, alors que j'aurais pu éviter ça. Quel enfer, mais bon, redescend sur terre ma grande ! Me dis-je. Tu as l'homme de tes rêves devant toi. Voyant que je mettais trop de temps à répondre, persuadé que ma réponse était non...
Tu te lèves, un air de désespoir passant sur ton regard. Tu te tourne, t'apprête à partir.
Je te prit par l'épaule, te fit un sourire et dit : « Oui mon chéri, j'accepte ce défi, nous nous marierons, nous aurons des enfant, nous vivrons heureux, tout les deux. » Un sourire radieux s'afficha sur ton visage, mais je n'y faisais pas attention, je n'avais pas terminé, c'est pourquoi après t'avoir embrassé, j'ai continué :
« Tu es cher à mes yeux. Oui je le veux, je veux t'aimer et me marié, et je veux rester au près de toi, à tes côtés jusqu'à ce que le mort nous séparent, pour le meilleur et pour le pire. » Et après ça, tu me pris dans tes bras.
Nous passâmes le reste de notre vie tout les deux, en amoureux. Nous prîmes le temps d'élever nos enfants, et vécurent heureux très longtemps.
Le plus beau dans tout ça, c'est que ma famille était d'accord avec moi sur le fait que, l'amour voudrait que personne ne te remplace à jamais. Et ce fut le cas, car je t'aime et ça je ne te le dirais jamais assez, mon bien aimé.